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Thème : une attitude gagnante : la clé de votre réussite personnelle sous-theme : l’examen de votre attitude
Ecritures : Philippiens 2 :5 ; Luc 15 :25-30 ; 1 Corinthiens 3 :21,23
Vérité fondamentale : Tout ce que Jésus obtint pour notre compte devint automatiquement nôtre.
Qu’est-ce que l’attitude ?
L’attitude est un sentiment intérieur que le comportement exprime. C’est pourquoi une atti-tude peut être perçue sans qu’un seul mot ne soit prononcé. Lorsqu’il écrivit son épître aux gens de Philippes, l’apôtre Paul plaça en quelque sorte devant ces chrétiens un indicateur d’attitude : « ayez entre vous les mêmes sentiments qui furent dans le Christ Jésus. » (Philippiens 2 :5). Le Christ nous donna un parfait exemple à suivre. Ses critères suprêmes ne nous furent pas transmis pour nous frustrer, mais pour nous faire voir les aspects de notre vie à améliorer. Paul dit que la vie du Christ faisait preuve de ces qualités : altruiste : v 3-4) , était sûr (v 6-7), humble (v.8), à cause de Son attitude (v 5). Il dit également que nous pouvons acquérir cette même attitude dans nos vies. Nous avons sous les yeux un exemple d’une attitude chrétienne que l’on nous encourage à imiter. Selon Romains 12 :1-2, le renouvellement de son jugement ou le changement de son attitude vise à prouver et à satisfaire la volonté de Dieu., Nous voyons encore que l’attitude dicte la performance. Comme la performance de l’appareil (l’avion) dépend de son attitude (comme étant la position de l’avion par rapport à la ligne d’horizon), il faut donc changer son attitude si l’on veut modifier sa performance. Nous possédons aussi un manuel qui enseigne l’attitude à adopter dans la vie : c’est la Bible. Notre attitude est la force première qui déterminera notre réussite ou notre échec. L’étude des affirmations majeures ci-après nous éclairera sur la vérité de ce postulat. 1. Notre attitude détermine notre façon d’aborder la vie 2. Notre attitude détermine nos relations humaines 3. C’est souvent notre attitude qui fait la différence entre le succès et l’échec 4. Au début d’une tâche, c’est notre attitude plus que toute autre chose qui affectera son résultat 5. .Notre attitude peut transformer nos difficultés en bénédictions 6.Notre attitude peut nous apporter une vision positive hors du commun 6. Notre attitude n’est pas nécessairement juste parce que nous sommes chrétiens. L’état de perfection vers lequel il nous est demandé de tendre est celui qui consiste, entre autre à ne pas laisser, la jalousie, la crainte, la convoitise, l’orgueil, la luxure ou impureté, l’envie, la colère, la gourmandise, la paresse, les sept autres esprits qui sont apparentés à la rancune : ressentiment, malveillance, animosité, malice, revanche, amertume, haine, prendre racine dans nos cœurs, ce qui est différent de ne jamais ressentir ces choses, de ne plus jamais nous mettre en colère, de ne plus avoir de manquements mais à nous repentir automatiquement face à ces manquement. Il convient de noter que ce qui vient d’être énuméré ci-dessus sont tous des problèmes d’attitude, de pensée intérieure et de motivation. Malheureusement plusieurs chré-tiens portés sur les plaisirs de la vie ont des problèmes de pensée intérieure. Ils ressemblent au frère aîné de l’enfant prodigue, croyant qu’ils font tout correctement. Il choisit de demeurer avec son père. Pas question pour lui d’aller perdre son temps à faire des folies de jeunesse. Toutefois lorsque son jeune frère est revenu au bercail, certaines de ses attitudes négatives ont fait surface. Le fils prodigue représente le pécheur ou le rétrograde, et le Père symbolise le Seigneur, le frère aîné est le modèle du croyant qui ne s’est pas détourné de Dieu. Souvent nous nous méprenons sur le véritable sens de l’histoire de l’enfant prodigue. Nous oublions que nous n’avons pas un mais deux fils prodigues. Le cadet est coupable des péchés de la chair tandis que l’aîné est coupable des péchés de l’esprit (attitude). A la fin de la parabole, c’est le fils aîné – le second fils prodigue – qui se retrouve hors de la maison de son père. Lorsque notre attitude commence à s’effriter comme celle du frère aîné, nous devrions nous rappeler deux choses : 1. Notre privilège : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi » (verset 31). 2. Nos possessions : « Tout ce qui est à moi est à toi » (verset 31). Tout est à moi. Je suis à Christ et tout ce que le Père possède est à moi.