LA LOI DE FER DE LANCE
Quelle est la clé du succès : le talent ? le travail acharné ? la technologie ? la compétence ? Pour réussir, une équipe doit avoir tout cela, mais aussi quelque chose de plus : le leadership. Le
leadership détermine le succès de l'équipe. Tout prospère ou s'étiole selon le mode de direction. Si une équipe est bien menée, elle peut acquérir tout ce qui lui est nécessaire pour parvenir au
sommet. Pour former une équipe gagnante, les joueurs sont déterminants. Vous pouvez avoir une vision claire , un plan précis, du matériel sophistiqué et un dirigeant hors du commun : si vous ne
disposez pas des bons joueurs, vous n'irez nulle part. On peut perdre avec de bons joueurs, mais il est impossible de gagner avec des joueurs médiocres. C'est seulement lorsque des joueurs se
serrent les coudes et renoncent à leurs projets personnels qu'une équipe peut passer à la vitesse supérieure. C'est le genre de sacrifice que requiert un travail d'équipe. Le succès est fait de
90% d'attitude et de 10% d'aptitude. Quand ceux qui accomplissent quelque chose de valable dans leur vie regardent le chemin parcouru, ils constatent que c'est à leur persévérance qu'ils doivent
leur progrès. On doit la réussite à 10% d'inspiration et à 90% de transpiration. Qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien , n'est rien. Une direction audacieuse du type de celle pratiquée par
Jésus, ose de grandes choses avec une grande foi pour accomplir le plus grand bien.
Le leadership est à la base de la Loi du fer de lance (qui dit que la différence entre deux équipes également douées provient de leur leadership), mais je ne veux pas vous faire croire que pour
autant que cette responsabilité repose toujours sur une seule personne. Bien que la plupart des équipes aient un leader désigné responsable, en fin de compte, de la direction de l'équipe, le
fardeau est généralement réparti sur plusieurs épaules. La plupart des gens ont tendance à considérer le leadership sous l'un des angles suivants : tout d'abord, il y a le mythe du leader
omniscient qui part du principe que dans une équipe, une personne particulière est à la tête de toutes les situations. Elle est le chef incontesté de l'organisation, et toutes les autres lui sont
subordonnés. L'autre méprise, au sujet du leadership, est l'attitude inverse. Je la nomme le mythe de la table ronde. C'est l'idée que tous les coéquipiers sont égaux, que toutes les opinions ont
le même poids et qu'une équipe peut très bien fonctionner sans leadership. Ce n'est pas vrai non plus. Une équipe qui tente de se fonder sur la démocratie ne va jamais très loin. Tout le monde
est important, mais tous ne sont pas égaux. La personne qui plus d'expérience (10 ans dans le ministère et ayant servi 10 ans dans un autre ministère), de talent et de productivité dans un
certain domaine est la plus importante pour l'équipe dans ce domaine. Michael Jordan gagne plus d'argent que l'agent de surveillance assis sur son banc. C'est ainsi que les choses se passent.
Cela ne signifie nullement que Michael a une plus grande valeur en tant qu'être humain . Dieu aime tout le monde de la même façon. Mais quand il s'agit de diriger une équipe, quelqu'un doit
prendre la barre(le gouvernail)
Le leadership est l'art de comprendre les joueurs, de les rassembler et de les inciter à travailler les uns avec les autres pour parvenir à leur potentiel. Les leaders se développent avec les
défis. Les disciples se débattent avec les défis. Les perdants se dérobent devant les défis.Ce qui constitue un potentiel, ce sont des capacités latentes, de la puissance en réserve, de la force
inexploitée, des réussites latentes, des talents cachés, des dons enfouis. C'est tout ce que vous pouvez être mais qui n'est pas encore réalisé, c'est tout ce que vous pouvez faire mais qui n'a
pas encore été fait, c'est ce que vous pouvez atteindre mais que vous n'avez pas encore atteint, c'est ce que vous pouvez accomplir mais que vous n'avez pas encore accompli. Le potentiel, c'est
la puissance latente et les capacités non révélées. Votre potentiel n'est donc pas ce que vous avez fait, mais ce que vous êtes encore capable de faire. Le potentiel exige qu'on ne se contente
jamais de ce qu'on a accompli. Le potentiel ne connaît pas la retraite. La majorité des gens n'emploient qu'environ 10 pour cent de leur potentiel ; s'ils en utilisent 25 pour cent, on les
qualifie de génies. Si nous pouvions passer d'une utilisation de 10 pour cent de notre potentiel à une utilisation de 20 pour cent, nous pourrions doubler notre productivité et avoir encore 80
pour cent de potentiel inexploité. Michel-Ange a travaillé sur 44 statues au cours de sa vie. Il a terminé seulement 14 d'entre elles, dont celles de David et de Moïse, qui sont probablement les
plus connues. Les autres n'ont jamais été achevées.
Avec une bonne direction, tout s'améliore. Les leaders sont des propulseurs. Ils poussent l'esprit de leurs coéquipiers au-delà de sa vieille routine. Ils les amènent à se dépasser et les rendent
meilleurs qu'ils étaient auparavant. Ils augmentent leur confiance en eux-mêmes et les uns envers les autres, et ils amènent tous les coéquipiers à viser plus haut qu'avant. Si les managers
parviennent à maintenir une équipe à son niveau initial, les leaders, eux, la font monter d'un cran(échelon) .Pour cela, il faut travailler avec les coéquipiers et les amener à donner le meilleur
d'eux-mêmes.
- les leaders transmettent la responsabilité eu travail à ceux qui l'exécutent. Pour qu'une équipe réussisse, la responsabilité doit descendre jusqu'aux racines de l'organisation. Pour y
parvenir, il faut qu'un leader délègue à son équipe la responsabilité et l'autorité. Les bons leaders font confiance à leurs coéquipiers. Quand une personne se voit confier la responsabilité de
diriger, elle doit également recevoir l'autorité de juger . La responsabilité sans autorité est inefficace. L'autorité sans la responsabilité devient du despotisme(dictature). Trop de gens
veulent exercer une autorité sans vouloir assumer la responsabilité que cet engagement implique. Si tu veux avoir autorité sur tes enfants, il faut accepter la responsabilité du père. Si tu veux
avoir autorité sur ta femme, il faut accepter la responsabilité qui est celle d'un mari. Si vous voulez une autorité dans le corps pastoral, il faut accepter de porter, tout comme le pasteur
principal, les soucis financiers et autres, accepter de boucher les trous, si nécessaire et dans la mesure de vos possibilités. D'un autre côté, si des personnes se chargent de responsabilités,
on doit leur faire confiance en leur déléguant de l'autorité. Sinon leur autorité est factice(faux, artificiel). Vous ne pouvez donner aux gens une responsabilité sans leur donner l'autorité qui
va avec. Parfois, un pasteur donne une responsabilité à quelqu'un mais est toujours derrière lui, contrôle tout ce qu'il fait, si bien que la personne n'a pas d'autorité dans sa responsabilité et
ne peut devenir vraiment mature dans l'exercice de ses responsabilités.
- les leaders créent un environnement dans lequel chaque coéquipier se sent responsable. Les bons leaders savent discerner les traits caractéristiques différent : encourager l'un, pousser l'autre
et certains ont des ailes si on leur lance un grand défi., et trouvent la clé qui les poussera à prendre la responsabilité de leur tâche au sein de l'équipe. Ils se souviennent également qu'ils
sont responsables envers leurs coéquipiers, mais non à leur place.
- Les leaders stimulent le développement des capacités personnelles. L'équipe ne peut atteindre son potentiel maximal que si chaque coéquipier atteint le sien .Les leaders efficaces aident chaque
joueur à y parvenir. Je peux remettre à mes joueurs des livres qui leur permettront de s'améliorer, non seulement en tant que pasteur, mais en tant qu'hommes.
- Les leaders apprennent vite et incitent les autres à suivre leurs traces. Les leaders commencent par monter d'un échelon personnellement, puis ils élèvent ceux qui les entourent. D'abord
l'exemple, ensuite l'impulsion. Si tous s'améliorent, l'équipe progresse automatiquement.
Si vous souhaitez donner un coup de pouce à votre équipe, améliorez son leadership. La loi du fer de lance réussit toujours. Les lois du leadership influent sur l'équipe. Le leadership peut
améliorer une équipe et lui donner du punch de bien des manières. Les bons leaders font tout un peu mieux que les autres, ce qui les mène toujours à la victoire. C'est la Loi du fer de lance.
L'idée qu'il incombe à une personne de tout diriger est fausse. Le défi du moment détermine souvent la personne adéquate pour le relever, car chaque coéquipier a ses points forts qui entrent en
jeu. D'autres coéquipiers ont des dons, des aptitudes et des capacités dont le leader lui-même est dépourvu. Il faut déléguer son autorité à quelqu'un qui va tout dirigé à merveille selon la Loi
du fer de lance. L'idée que tous les coéquipiers sont égaux, que toutes les opinions ont le même poids et qu'une équipe peut très bien fonctionner sans leadership est fausse. C'est le mythe de la
table ronde . une équipe qui tente de se fonder sur la démocratie ne va jamais très loin. Tout le monde est important, mais tous ne sont pas égaux. Dieu aime tout monde de la même façon. Mais
quand il s'agit de diriger, quelqu'un doit prendre la barre(le gouvernail)
Donner une longueur d'avance à l'équipe
Plus le défi est grand, plus on a besoin des nombreux avantages que procure le leadership. Et plus une équipe forme de leaders, plus le leadership est efficace. Si vous souhaitez gagner et
continuer à vaincre pendant longtemps, apprenez à vos coéquipiers à devenir des leaders. Une association bénévole dirigée par des responsables compétents recrute plus de membres, leur apprend à
prendre des responsabilités et, en conséquence, est utile à davantage de gens.
Pour qu'une équipe puisse réaliser son potentiel et atteindre ses objectifs, il faut un leader. C'est pourquoi la différence entre deux équipes également douées provient de leur leadership. C'est
le leadership d'une équipe qui détermine sa réussite ou son échec. Si vous êtes le leader de votre équipe, la meilleure chose à faire pour vos coéquipiers est d'ajouter d'autres leaders à votre
équipe en procédant de deux façons : d'abord, attirez les meilleurs leaders que vous pouvez - des gens dont le talent et le potentiel sont supérieurs au vôtre et ensuite, faites progresser les
gens qui sont déjà dans votre équipe. Plus les dirigeants de votre équipe seront forts, plus cette dernière aura la possibilité de réussir.
Nous devons nous assurer que nous sommes essentiellement associés avec les gens qui ajoutent et multiplient dans nos vies. Je prêcherai pour tout le monde. Tout le monde est qualifié pour le
ministère (service). Mais je communierai avec peu. Faites un audit de vos relations. Assurez-vous qu'il existe un équilibre entre ce qui les gens tirent de votre vie et le dépôt qu'ils y font.
Vous devez vous entourer de ceux qui vous aideront à avancer vers votre destinée, et non à vous y soustraire. On demeure humain malgré tout, et les pasteurs ou ceux qui exercent une autorité ont
besoin d'être entouré d'individus fidèles, des gens qui ne s'arrêteront pas à leurs défauts mais qui continueront à respecter leur autorité.
Les gens ne suivent pas en premier lieu des causes louables. Ils suivent des leaders louables qui soutiennent des causes louables. Les gens adhèrent d'abord au leader, et ensuite à la vision du
leader. Comprendre cela change toute votre approche sur la manière de mener les gens. Ai-je donné des raisons valables à mes collaborateurs pour qu'ils adhèrent à ma personne ? Si la réponse est
oui, ils adhéreront volontiers à sa vision. Le message, c'est vous. Chaque message que les gens reçoivent est filtré à travers le messager qui le délivre. Si vous estimez que le messager est
crédible, alors vous croyez que le message a de la valeur. Les gens ont envie d'écouter Kapitao Mbombe quand il parle pour le mariage « libala eza bien », pas parce qu'ils le croient un expert
dans le domaine du mariage, mais parce qu'ils croient en lui en tant que personne et parce qu'il est crédible comme pasteur. Une fois que les gens ont adhéré à quelqu'un, ils sont prêts à donner
une chance à sa vision. Vous ne pouvez pas dissocier le leader de la cause qu'il soutient. La vision de n'importe quelle équipe demeure toujours la même. Tout le monde veut gagner un championnat.
Mais les joueurs ne croient pas toujours en leur leader. Et quand c'est le cas, que se passe-t-il ? Les propriétaires ne licencient pas tous les joueurs. Ils renvoient le leader et font rentrer
quelqu'un d'autre dans l'espoir que les joueurs y adhéreront. Quand les suiveurs ne sont pas d'accord avec la vision du leader, ils réagissent de différentes manières. Parfois ils s'efforcent de
convaincre le leader de changer de vision. Parfois ils abandonnent leur point de vue pour adopter la sienne. D'autres fois ils trouvent un compromis. Mais tant qu'ils adhèrent au leader, ils ne
le rejettent pas totalement. Ils continuer à le suivre. Avoir une merveilleuse vision (église triomphante de notre Seigneur Jésus) et une cause louable n'est pas suffisant pour inciter les gens à
vous suivre en tant que leader. Il faut d'abord que vous deveniez un meilleur leader ; il faut que vous incitiez vos gens à adhérer à votre personne. C'est le prix que vous avez à payer si vous
voulez que votre vision ait des chances de devenir une réalité. Prenez le temps de bâtir votre crédibilité auprès d'eux. Votre réussite ne mesure à votre aptitude à mener les gens dans la
direction qu'ils doivent prendre. Mais vous n'arriverez à cela que si, d'abord, les gens adhèrent à votre personne en tant que leader. C'est la réalité de la loi d'adhésion.