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Thème : prier
Ecritures : Jacques 5 :13-16
Vérité fondamentale : Qu’il prie ! Dieu s’intéresse à nous !
Si vous vivez en communion avec Dieu, vous n’avez pas besoin de faire une percée dans la prière. Si vous êtes dans une condition rétrograde, alors vous avez besoin de « percer » dans la prière. Il arrive que des gens luttent contre des forces du mal dans la prière. Et en pareil cas, il faut parfois prier jusqu’à ce qu’il y ait une percée. Daniel a passé vingt et un jours dans la prière afin de percer. Il y a parfois des forces spirituelles qui nous obligent de prier jusqu’à ce que nous fassions une percée. Dans le cas de Daniel qui a prié pendant trois semaines pour quelque chose, Dieu a dit : « Dès le premier jour où tu as prié, la réponse t’a été envoyée, mais satana ait empêché cette réponse de te parvenir. C’est parfois le cas. Continue seulement de confes-ser la Parole. Cela vient. Pour toi, tu l’as déjà dans ton cœur et tu sais que cela apparaîtra alors que tu continues à confesser Sa Parole. Si Dieu nous guérissait instantanément à chaque fois, nous n’aurions pas de patience avec les autres. Nous ne nous développerions pas spirituel-lement dans la foi. Bien sûr, il y aura des heures sombres où il semblera que ce soit seulement entre toi, Dieu et sa Parole. Mais c’est suffisant si tu confesses hardiment ses promesses et si tu déclares que le miracle t’appartient. Jacques pose trois questions : Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance ? Quelqu’un est-il dans la joie ? Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Il parle de trois choses différentes. Les mots « souffrance » et « mala-de » utilisés dans cette Ecriture ne signifient pas la même chose. Jacques donc un enseignement pour ceux qui dans la souffrance et un autre pour les malades. Le mot grec traduit par « souffrance » ne se rapporte pas à la maladie ou à un mal physique. Il signifie difficultés ou épreuves. Jacques déclare que si vous cessez par des difficultés ou des épreuves, vous devez prier par vous-même Peu le font. La plupart des gens courent à droite et à gauche pour trouver quelqu’un qui prie à leur place. Ce n’est pas ce que Jacques nous enseigne à faire à cette situation. Il dit : « Qu’il prie ». Cela ne veut pas dire que nous ne devions pas prier les uns pour les autres. Toutefois, Dieu désire que nous apprenions, avant tout, à prier pour notre propre compte, afin de remporter de grandes victoires. Si vous dépendons des prières des autres pour surmonter les épreuves de la vie, il nous faudra toujours quelqu’un qui prie à notre place ; sinon, nous risquons de ne pas nous en sortir. Jacques dit : « Quelqu’un est-il dans la joie ? Qu’il chante des cantiques. Il suffit de faire observer à cet égard qu’il est facile de chanter quand on est joyeux. Jacques ajoute : « « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise, et que les anciens prient pour lui. Le mot grec traduit par « malade » exprime l’idée que la personne est si malade qu’elle ne peut rien faire pour elle-même, qu’elle est impuissante. Si quelqu’un souffre d’un mal de tête ou d’une maladie peu grave, il peut aller au culte comme aujourd’hui mardi 01 Novembre 2011, où le pasteur prier pour lui. Cependant, s’ils n’arrivent pas à se lever, il doit appeler les anciens de l’Eglise, afin qu’ils prient pour lui. N’oublions pas que Jacques écrivit cette épître quand l’Eglise en était à ses débuts. Dieu s’intéresse à nous. Il est bon et agréable à Dieu notre Sauveur que nous priions avant toutes choses pour tous ceux qui exercent une autorité. Il est bon et agréable aux yeux de Dieu notre Sauveur que nous menions une vie calme,paisible.