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mettez de l’enthousiasme dans votre travail ?

Thème : mettez de l’enthousiasme dans votre travail ?

Ecritures : 1 Thessaloniciens 5 :16-18

Vérité fondamentale : La personne qui ne sait pas sourire ne doit pas ouvrir une petite boutique.

Les gens vraiment heureux sont ceux qui font ce qu’ils aiment. William James nous conseille d’agir « comme si » nous étions courageux pour être courageux ; de nous conduire « comme si » nous étions heureux pour être heureux Nous nous fatiguons rarement tant que nous avons une occupation intéressante. En nous intéressant à notre travail, nous atténuons notre stress et nos soucis, et nous nous préparons un avenir meilleur. C’est, aussi, un moyen de réduire notre fatigue et de mieux profiter de nos loisirs. Plusieurs person-nages célèbres ont commencé leur vie dans des foyers très pauvres et très modestes, sans beaucoup d’éducation et sans avantages. Thomas Edison vendait des journaux dans les trains. Andrew Carnegie commença à travailler pour 4 dollars par mois. Quelle fut la raison du succès d’Andrew Carnegie ? On l’appelait le roi de l’acier, mais il ne connaissait guère la métallurgie, et ses nombreux techniciens possédaient cette science beaucoup mieux que lui. Seulement, lui, savait mener les hommes, et c’est ce qui fit sa fortune. Andrew Carnegie,  l’humble garçon écossais qui, à ses débuts, ne gagnait que pour  quatre dollars par mois et qui, finalement, donna pour des œuvres la somme de 365 millions de dollars, avait, dès son jeune âge, compris que le seul moyen d’influencer un homme, c’est de s’intéresser à ce qu’il aime, à ce qu’il désire. Andrew avait fréquenté  l’école pendant quatre ans seulement. Pourtant, il savait mener les hommes. Les grands leaders cherchent et dénichent des leaders éventuels et ils les transforment ensuite en bons leaders. Andrew Carnegie était passé maître dans l’art de découvrir des leaders éventuels. Un journaliste lui a un jour demandé comment il s’y prenait pour garder 43 million-naires à son emploi. Andrew Carnegie lui a répondu que ces hommes n’étaient pas millionnai-res lorsqu’ils avaient commencé à travailler pour lui. C’est parce qu’ils travaillaient pour lui qu’ils  étaient devenus millionnaires. La meilleure façon d’apprendre d’une personne est de travailler pour elle, sous sa supervision. C’est un principe divin. Dieu a conduit Joseph dans la maison de Potiphar pour qu’il y apprenne les notions de gestion. Ces connaissances  lui serviront plus tard dans l’exercice de la fonction de premier ministre d’Egypte.  Comment Dieu travaille ,Il  a placé Joseph sous l’ombre de Potiphar afin que ce jeune homme bénéficie de sa vaste expérience. Ensuite le journaliste a voulu savoir comment Andrew s’y était pris pour former des leaders aussi talentueux. M. Carnegie a répondu : « Les hommes sont formés de la même façon que l’or est extrait de la mine. Lorsqu’on extrait de l’or, plusieurs tonnes de boue doivent être tassées pour obtenir un gramme d’or. Mais on ne va pas dans la mine pour la boue. On y va pour l’or. » Et c’est précisément de cette façon que l’on forme des gens positifs et hors du commun. Cherchez l’or, et non la boue ; la qualité et non la médiocrité. Plus vous chercherez de qualités positives, plus vous en trouverez. Sélectionnez les bons joueurs. Le roi de l’acier payait Charles Schwab million de dollars,  Parce Schwab avait un talent particulier, une faculté rare ; il savait influencer les hommes,  il   avait le pouvoir d’éveiller l’enthousiasme chez les gens.  Schwab disait que c’était là une des principales raisons de la réussite phénoménale d’Andrew Carnegie. Celui-ci, en effet, ne manquait jamais de féliciter ses collaborateurs, publiquement com-me dans l’intimité. Et même après sa mort, il trouva encore le moyen de les louer ; il rédigea ainsi sa propre épitaphe : « Ici repose un homme qui sait s’entourer d’être plus intelligents que lui ». Charles Schwab disait que son sourire lui avait rapporté plus d’un million de dollars. Son succès, en effet, fut presque entièrement dû à sa personnalité, à son pouvoir de se faire aimer, à son charme, donc l’un des éléments les plus précieux était ce sourire captivant. Lorsque vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Ayez le sourire. Les chinois sont pleins de sagesse. Un de leurs proverbes mérite d’être retenu : « L’homme qui ne sait pas sourire ne doit pas ouvrir une petite échoppe ».

Que Dieu vous bénisse !

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