Rhema du jour : « Pardonne, je te prie, la faute de ta servante, car l’Eternel fera à mon seigneur une maison stable (1 Samuel 25 :28) Il n’existe pas de révélations hors du cadre de la Parole. Toute révélation que vous recevez doit venir de l’Esprit de Dieu et doit concorder avec la Parole de Dieu. L’attitude de Jésus à l’égard des femmes est un exemple pour tous les hommes. Personne ne pourra jamais traiter les femmes avec plus de considération que le Seigneur Jésus Lui-même. De grands malheurs auraient pu être évité, si l’ordre établi par Dieu pour la direction de la famille avait été accepté et suivi. Le mari ne devrait pas être opposé à sa femme ou la dominer. Au contraire, ils devraient tous deux s’entraider pour tout ce qui concerne le bien-être temporaire et éternel. Une épouse doit rester fidèle à ses convictions, même si le prix à payer est de ne pas laisser faire son mari, si celui-ci ne peut supporter la consécration de sa femme à Christ. Sara pris le dessus sur son mari dans la situation évoquée dans Genèse 16 :5-, et elle a eu l’approbation de Dieu. Avez-vous remarqué que Sara ne souffrait pas en silence comme si elle était asservie, mais qu’elle exprimait son opinion comme elle était en droit de le faire : « d’après ce que disait la loi ». C’est écrit dans le Pentateuque. Nous voyons dans Genèse 16 :5-6 qu’Abraham laisse faire Sara. Il ne la domine pas comme un général en chef le ferait. Dans les chapitres 16 à 21 de la Genèse, il nous eu relaté un conflit entre eux. Finalement, Abraham cède à sa femme, et la laisse faire comme elle veut. Et le Seigneur la justifie, et non pas lui. Dans Genèse 21 :10-12, Dieu a dit Abraham, au moins une fois d’écouter sa femme. Selon ce passage, Sara a dominé son mari à cette occasion. Et Dieu a approuvé cela, comme il le fait toujours lorsque une épouse a raison. Dieu approuve toujours ce qui est juste. Pierre a donné Sara comme exemple, il la présente comme une femme modèle, dont l’exemple est digne d’être suivi par les femmes chrétiennes (1 Pierre 3 :6). Lorsque Sara avait raison, Dieu s’est rangé de son côté. Le vingt-cinquième chapitre du livre de Samuel raconte comment David et ses hommes ont protégé de leurs ennemis la famille de Nabal et ses ouvriers. Un jour, David a envoyé ses hommes demander de la nourriture et des provisions à Nabal. Il croyait que Nabal serait reconnaissant et qu’il fournirait de bon cœur des provisions à ses soldats. Or, quand ils sont arrivés. Nabal s’est montré abrupt et irrespectueux. Il leur dit : « Je ne sais même pas qui vous êtes. Je ne vous ai jamais rien demandé, alors passez votre chemin. Ne n’embêtez pas ». David a été ulcéré quand ses hommes lui ont rapporté le comportement insolent de Nabal. Il a déclaré : « Parfait, messieurs, saisissez vos épées. Nous allons nous occuper de Nabal. Nous allons l’exterminer. Or, Abigaïl, l’épouse de Nabal a arrêté David en chemin. Ayant appris que son mari s’était comporté de façon insultante, elle apportait plusieurs cadeaux et beaucoup de nourriture, espérant ainsi calmer la colère de David. Elle s’est adressée à lui en ces termes : « David mon époux s’est montré impoli et ingrat. Il n’aurait pas dû le traiter ainsi. « Elle a ajouté : « Je t’en prie, pardonne la faute de ta servante, car l’Eternel fera à mon seigneur une maison stable » (verset 28). Abigaïl disait à David : « Je sais que tu as le droit d’être en colère. Je sais que mon époux t’a rendu le mal pour le bien, mais si tu n’en tiens pas compte, si tu prend la voie de la vertu, je sais que Dieu te bénira pour les générations à venir. Je sais qu’Il te donnera une maison stable ». David a ravalé sa colère, rebroussé chemin et passer l’éponge. Il a laissé tomber et Dieu l’a béni, ainsi que sa descendance. En lisant toute l’histoire dans votre Bible, vous remarquerez que Dieu était du côté d’Abigaïl, même si elle a « désobéi » à son mari. Dieu ne se rangera pas du côté du mari si celui-ci a tort, ni du côté de la femme si elle a tort. Si un homme veut être dominé par sa femme, cela le regarde et personne d’autre.. Nous pouvons bien, établir des principes. Toutefois, je pense que certains hommes aiment être dominés par leur femme. Si c’est le cas, tant mieux pour eux. Personnellement, le pasteur Kapitao « Libala eza bien » a horreur de cela. Je respecte cependant ma femme, et je respecte son opinion. Vous ne réussirez jamais si vous faites des compromis avec le diable, de quelque manière que ce soit. Nous avons besoin d’équilibre dans ces choses. Un mari ne peut annuler des commandements du Seigneur. Il n’est pas le seigneur de la conscience de sa femme ; c’est le Seigneur Jésus-Christ qui l’est. Paul ne disait certainement pas aux frères d’être esclaves les uns des autres, mais plutôt d’essayer, autant que possible de se faire du bien mutuellement en évitant les disputes et les divisions. C’est tout ce qu’il voulait dire lorsqu’il leur disait : « Soumettez-vous. » C’est une soumission dans l’amour, selon la loi de l’amour. (1 Pierre 3 :1-7 ; 1 Corinthiens 16 :16 ; Ephésiens 5 :21-22). Les femmes ne sont pas subordonnées aux hommes. Ce n’est que dans la relation mari-femme que les épouses ont une position subalterne. Mais dans le Seigneur, ce n’est pas le cas. La Bible dit : « …il n’y a plus ni homme ni femme, car tous vous êtes un en Jésus-Christ « (Galates 3 :28). Certains affirment que l’homme est le chef de la femme, celle-ci devait obéir et se soumettre à son mari en toute chose. Quelle stupidité ! Le mari n’est pas le seigneur de la conscience de sa femme (ou de son esprit). C’est Jésus qui est son Seigneur spirituellement, comme Il l’est de l’homme. Christ est le chef de la femme, comme il est le chef de l’homme. S’il ne l’est pas, alors la femme ne fait pas partie de l’Eglise, car Christ est le chef de l’Eglise. Si la femme fait partie de l’Eglise et qu’elle est un membre du corps de Christ, alors Christ est donc son chef, et non l’homme. Paul donnait l’illustration de la famille sur le plan naturel, où le mari est le chef de sa femme, de la même manière que sur le plan spirituel, Christ est le chef de l’Eglise. Il ne laisse pas entendre que le mari est le chef spirituel de sa femme. Si c’était le cas, l’épouse née de nouveau dont le mari serait inconverti n’aurait pas de chef spirituel. Peut-on imaginer pareille chose ? Mais, gloire à Dieu, elle a un chef spirituel : le Seigneur Jésus-Christ Lui-même ! Nombreux sont ceux qui ont manqué le coche. Ils en ont fait une question de relations homme-femme, alors que c’est une question de relations époux-épouse. L’homme n’est pas le chef de la femme dans l’église. Le mari est le chef de l’épouse dans le foyer. (Galates 3 :26-28). Contentez-vous du service que le Seigneur vous donne d’accomplir, quel qu’il soit. Servez-Le humblement, avec douceur, et fidèlement, à l’exemple du couple pastoral « libala eza bien » Coach Dr. Kapitao Mbombe et sa chérie Adolphine », 27 ans de vie conjugale avec nos six enfants Tu peux gagner la bataille – réussir dans ton ministère – perdre la guerre – ta famille. C’est comme quelqu’un qui échoue dans son rôle de mari et de père. La réussite dans d’autres domaines et d’échouer en tant que mari et père est aux yeux de Dieu un échec. Aucune autre réussite ne peut la compenser. Que Dieu vous bénisse et bon week-end! De la part du pasteur millionnaire, Coach Dr Kapitao Mbombe, Mentor ! Numéro de contact :243999937079 – 243895557042 E-mail :eatt_rhema^@yahoo.fr et Site internet : www.eatt-rhema.over-blog.org