Le Rhema du jour : « Car c’est la volonté de Dieu qu’en pratiquant le bien, vous réduisiez en silence les hommes ignorants et insensés » (1 Pierre 2 :15). La critique est aisée, mais l’art est difficile. Lorsque les gens vous critiquent (par exemple en disant qu’ils n’ont même pas 1.000 dollars depuis qu’ils ont commencé leurs ministères) et vous persécutent parce que vous vivez par la foi, ne rendez pas la pareille, car ils ne s’arrêteront pas. Vos paroles ne feront qu’apporter du bois à leur feu, et ils vous critiqueront davantage, et plus fort qu’auparavant. Cependant, selon la Parole de Dieu, il y a une façon de les museler. Non pas en argumentant. Non pas en vous défendant vous-même. Mais en demeurant calme et en continuant à faire les bonnes œuvres que Dieu vous a appelés à faire. Jésus a été hautement critiqué par le corps religieux de Son temps. Mais il ne les a jamais combattus. Actes 10 :38 dit qu’il faisait simplement du bien. Lorsque les gens commencent à vous mépriser pour votre façon de vivre par la foi, faites comme Jésus et continuez simplement à bénir les gens. Payez même 72% (1050$) du total du prix de billet d’avion (1450$) du voyage de son partenaire. Prêchez Jésus pour gagner des âmes dans leur lieu de deuil pour réconforter les gens affligés. Continuez à faire ce que Dieu vous a appelés à faire, développer les gens même s’ils ne sont plus enseignables. Cela va fâcher le diable parce que son but premier est de vous rendre inefficace pour le royaume de Dieu. Il veut que vous soyez absorbé par la critique. Il veut vous distraire, vous détourner du travail que Dieu vous a donné. Il veut que vous abandonner, or Dieu utilise les gens qui n’abandonnent jamais. Au contraire, suivez les instructions données en 2 Timothée 3 :14 : « Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines ». Réduisez au silence les critiques ignorantes des hommes en continuant à faire le bien et continuant à vivre par la foi. Et quand toutes leurs paroles insensées auront fané, vous resterez encore fort. Et soyez reconnaissants (Colossiens 3 :15). Quand on est reconnaissant sans rien dire, cela ne sert à personne. Je suis convaincu que la reconnaissance silencieuse ne sert à personne. Trop souvent nous oublions d’exprimer notre reconnaissance. « Les dix lépreux n’ont-ils pas été guéris ? Et les neuf autres, où sont-ils ? » (Luc 17 :17). Le Seigneur Jésus a guéri dix lépreux, mais un seul est revenu pour le remercier et celui-là était un Samaritain. Le Seigneur Jésus a guéri dix lépreux mais un seul est revenu le remercier, soit un Samaritain méprisé. Subir l’ingratitude de la part des autres fait partie des choses importantes de la vie, car c’est alors que nous pouvons partager une infime partie du chagrin de Dieu. Lorsque nous donnons généreusement et que nous ne recevons que peu de reconnaissance, nous sommes plus en mesure d’apprécier celui qui a donné son Fils bien-aimé pour un monde non reconnaissant. Quand nous nous donnons sans compter au service des autres, nous nous unissons à celui qui a pris la place d’un esclave pour une race d’ingrats. L’ingratitude est l’un des caractéristiques peu attrayantes de l’être humain déchu. Paul nous rappelle que lorsque les païens ont connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces (Romains 1 :21). Nous tenons beaucoup trop pour acquis les bénédictions de Dieu. Et trop souvent aussi, nous oublions d’exprimer notre appréciation les uns envers les autres pour l’hospitalité, l’enseignement, le transport les dons, et bien d’autres petits gestes de bonté. Nous en arrivons à nous attendre à ces faveurs presque comme si nous méritions. L’exemple des dix lépreux devrait être un rappel constant d’un fait bien que nombreux soient ceux qui ont de bonnes raisons d’être reconnaissants, peu ont le cœur de le démontrer. Ferons-nous partie de la minorité ? On peut en tirer deux leçons. La gratitude est rare dans un monde d’être humains déchus. Et lorsqu’on en voit, elle vient souvent de personnes de qui on s’en attendait le moins. L’ennui, c’est que trop souvent, nous tenons ces choses pour acquises. Ou nous sommes trop indisciplinés pour nous asseoir et écrire pour enseigner des choses absurdes. « Tu ne maudiras point Dieu, et tu ne maudiras point le prince de ton peuple » (Exode 22 :28). La loi que Dieu donna à Moïse comportait une interdiction claire contre le fait de parler avec mépris ou sans respect des autorités en place. Cela s’explique facilement. Ces dirigeants et ces chefs sont des représentants de Dieu (Romains 13 :1). « Tu ne maudiras point les dieux, ce qui peut vouloir dire les autorités gouvernementales. Au Psaume 82 :1,6, le Seigneur parle des juges comme étant des dieux, sans vouloir dire qu’ils sont des divinités mais simplement des représentants de Dieu. Imaginez, David n’avait rien fait de mal. Il avait traité Saül avec respect et honneur. Pourtant, Saûl fit volte-face et le remercia en tentant de le tuer. Saül le traitait mal. David continua de respecter sa position et son autorité. Malgré les attaques meurtrières du roi Saül contre David, ce dernier ne permit nullement à ses hommes de faire du mal au roi puisqu’il était l’oint de l’Eternel (1 Samuel 24 :6). Quand l’Apôtre Paul fit sans s’en rendre compte des reproches au souverain sacrificateur, il s’empressa de s’en repentir et de demander pardon en ces termes : « Je ne savais pas, frères, que c’était le souverain sacrificateur, car il est écrit : Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple « (Actes 23 :5). L’une des choses qui caractérise les apostats des derniers jours, c’est leur mépris des autorités et le fait qu’ils ne craignent pas d’injurier les gloires, c’est-à-dire des dirigeants humains (2 Pierre 2 :10). La Parole dit : « Qui es-tu, toi qui juge un serviteur d’autrui ? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir » (Romains 14 :4). Comment comprendre cette parole : « Obéissez à vos conducteurs et soyez soumis « (Hébreux 13 :7 :17 ; 1 Corinthiens 16 :16). Dans toute église bibliquement constituée, il doit y avoir des « conducteurs », c’est-à-dire des pasteurs, évangélistes, des docteurs, non pas , bien entendu, des hommes établis par d’autres hommes, mais suscités et qualifiés par Dieu Lui-même. Ces conducteurs sont nécessaires pour veiller sur le troupeau, le nourrir de la Parole de Dieu, et maintenir l’ordre et l’harmonie dans son sein. La Bible prévoit une sainte discipline qui, dans certains cas, s’impose et qui ne peut-être appliquée que par les conducteurs. Les vrais conducteurs sont reconnus pour être des hommes de Dieu, spirituels, désintéressés, doués, jouissant d’un bon témoignage. Les membres du troupeau doivent toujours avoir pour eux « de la déférence, car ils veillent sur leurs âmes comme devant en rendre compte « (Hébreux 17 :17 ; 1 Thessaloniciens 5 :12 ; 1 Timothée 5 :17). Et c’est précisément parce que les conducteurs ont à cœur le bien des âmes et le souci du troupeau, que la soumission et l’obéissance spirituelles sont recommandées aux brebis. « Le jour où vous allez mourir, qui rendra compte de votre âme ? » Que les enfants de Dieu respectent l’ordre et la discipline dans « la maison de Dieu » en se soumettant joyeusement aux décisions des anciens. Les ministres de l’Evangile ne sont pas vos serviteurs, ce sont les serviteurs de Dieu. Qu’ils soient dans l’erreur ou qu’ils marchent dans la vérité, aimez-les même s’il n’y a pas d’autre raison que d’honorer Celui les a envoyés (Jean 13 :20). Un homme a dit : « Si vous pensiez que vous êtes arrivé, vous n’allez nulle part ». Rappelez-vous cela, la prochaine fois que quelqu’un vous corrige (Proverbes 9 :8-9), aimez cette personne et remerciez-la pour accélérez vos progrès spirituels. Si vous le faites, vous irez de l’avant tout le temps. Que Dieu vous bénisse et bon dimanche !
De la part du pasteur millionnaire Coach Dr Kapitao Mbombe, Mentor !
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