Le Rhema du jour : « C’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure » (Jean 15 :16a). Un jour, Dieu vérifiera la façon dont vous avez répondu à ces questions fondamentales : 3) Avez-vous consacré votre vie à servir les autres ? Il s’agit ici du service. Quel va être votre ministère dans le Corps de Christ ?
Nous ne devons pas laisser le service nous éloigner de Dieu. Ce n’est pas ce qui détermine combien nous aimons, c’est notre obéissance. Jésus avait dit à Marthe de ne plus mettre le service avant l’obéissance (Luc 10 :41-42). La relation passe avant le ministère. Marie, assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Beaucoup de gens aujourd’hui veulent enseigner les autres pour dire qu’ils servent Dieu, mais eux-mêmes ne sont plus enseignables, prétendant que pour tous les messages passant sur internet, chacun à son inspiration que Dieu lui a donnée. Cher (e) ami(e ), je vous conseillerai de vous occuper d’autres choses comme par exemple votre travail ou votre mariage, car si vous ne pouvez rien dire de positif, vous avez au moins la possibilité de vous taire. La Bible dit : « L’insensé étale tous ses sentiments, mais le sage se retient de montrer les siens « (Proverbes 29 :11). Le verset 11 de 1 Corinthiens 5 fait référence à quelqu’un qui a eu connaissance de la Parole de Dieu de son erreur, et qui adopte une attitude de défi en refusant de changer. Lorsque quelqu’un manifeste un total mépris pour la Parole de Dieu, on devrait le laisser seul afin qu’il réfléchisse à ses actions. Si on ne le laisse pas seul, il sera alors incapable de voir qu’il est dans l’erreur. En d’autres termes, on met en danger les chances qu’il a de revenir à Dieu. Ce n’est pas parce que nous coupons la communion avec de telles personnes (même si cela vient d’elles-mêmes) que nous ne les aimons pas. Cela signifie simplement que pour le moment, il est préférable de les aimer de loin. Il arrive souvent que pendant ces temps de séparation, Dieu accomplisse des miracles. Aussitôt qu’elles réalisent qu’elles sont dans l’erreur et qu’elles souhaitent bien faire, nous sommes là pour leur tendre la main et leur dire : « Je n’ai jamais cesser de t’aimer, je t’ai attendu pendant tout ce temps. ». Servons Dieu dans l’ordre et non dans le désordre, car si vous refusez de vivre sous l’autorité, Dieu ne vous mettra jamais dans une position de plus grande autorité. Servir oui, mais choisissez de vous soumettre à l’ordre que Dieu a établi dans l’Eglise, en vous rendant par amour, serviteurs les uns des autres. Toujours, respectez et honorez les personnes que Dieu a appelées à des positions d’autorité et n’essayez pas d’usurper leur autorité. Dans l’Ecclésiaste 7 :8, le roi Salomon nous met en garde : « Mieux vaut l’aboutissement d’une affaire que son commencement, mieux vaut un esprit patient qu’un esprit hautain ». En d’autres termes, ce n’est pas la manière dont vous démarrez une course qui détermine son succès, mais celle dont vous la finissez. Ce n’est pas ce que vous faites qui importe, c’est la manière dont vous vous comportez par la suite. Nous avons vu des gens accomplir de bonnes choses, mais avec une motivation fausse. Ils se sont servis de leur leader pour obtenir ce qu’Ils voulaient (mariage, voyage, etc). Et ils s’en vantent oubliant tous les bienfaits qu’on leur a faits, alors le diable prend possession d’eux et ils deviennent rétrogrades et rebelles. Alors que Jésus avait dit dans Jean 13 :15 : « Car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait ». Paul avait dit dans 2 Timothée 2 :2 : « Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner à d’autres ». La loi de la reproduction du leadership dit : « Il faut un leader pour engendrer un autre leader ». Il faut un tueur de géants pour produire d’autres tueurs de géants, à l’exemple du leadership de David. Nous avons vu des gens commettre le mal et en être conscients, mais après une profonde repentance, ils furent de puissants instruments dans les mains de Dieu. Vous voyez donc, ce n’est pas ce que vous faites ou avez fait qui compte, mais ce que vous ferez par la suite. Dieu regarde avant tout à nos motivations : « L’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur » (1 Samuel 16 :7). Howard Pittman, est un homme qui est mort et ressuscité. Il accomplissait toutes sortes d’œuvres très bonnes et louables. Pendant le laps de temps où il était mort, il s’est retrouvé devant le trône de Dieu pour s’entendre dire que Dieu ne recevrait de ses mains aucune de ses œuvres car elles représentaient à Ses yeux une abomination. Cela à cause de l’état d’esprit (motivation, attitude du cœur) dans lequel elles avaient été faites. Les péchés spirituels sont par exemple des motifs et des attitudes cachés. Vous et moi, nous ne connaissons pas les motivations qui se cachent derrières les actes des gens, mais Jésus lui, les connaît. Vous ne pouvez pas voir ces motivations. Il est possible que des individus agissent bien mais avec de mauvais motifs. Ils n’en retirent aucune bénédiction, parce que leur motivation est mauvaise, elle n’est pas basée sur l’amour divin. Nos motivations et nos priorités doivent être justes, sinon le Seigneur ne pourra pas nous bénir comme Il le voudrait. Voilà pourquoi, il est si important de développer l’amour divin qui purifiera nos motivations. Il est triste de voir qu’un grand nombre de personnes pieuses transportent en elles des problèmes spirituels. Ils sont comme le frère aîné dans la parabole de l’enfant prodigue, croyant que tout ce qu’ils font est bien. Lorsque le jeune frère est retourné à la maison, certaines des mauvaises attitudes du frère aîné ont commencé à faire surface. Souvent, les gens se méprennent sur la véritable signification de l’histoire du fils prodigue. Ils oublient qu’il y a non pas un, mais deux fils prodigues. Le cadet est coupable des péchés de la chair, alors que le frère aîné est coupable des péchés de l’esprit (attitude). Son problème est son attitude. A la fin de la parabole, c’est le frère aîné – le deuxième fils prodigue – qui se retrouve hors de la maison de son père. Voyez-vous, on n’attend pas que son père soit sauvé pour l’honorer (Ephésiens 6 :2). Si vous voulez être connectés aux autres, traitez les autres en respectant la règle d’or : faites-leur ce que vous voudriez qu’ils fassent à votre égard. Si l’on veut développer le genre de crédibilité à laquelle le courant passe, il vaut mieux présenter des résultats avant de communiquer un message. Levez-vous et commencez par faire ce que vous conseillez. Communiquez avant tout votre expérience. Si vous regardez en arrière, vous vous rappellerez probablement qu’une personne a joué un rôle capital dans votre vie en vous aidant à vous rendre où vous êtes maintenant. C’est à votre tour de rendre la pareille. Est-ce que vous vous joignez à une œuvre, une église, un ministère pour vous servir ou pour les servir ? Nombre de personnes partent à la dérive après s’être séparée de quelqu’un d’autre car elles se sont coupées de l’onction à laquelle Dieu avait prévu qu’elles adhèrent. Sachez que tout ce que semez dans un autre ministère, vous le semez dans votre futur ministère .Tout ce que vous semez dans une église aujourd’hui, vous le semez dans votre propre future église. Si c’est la paix, vous le récolterez un jour. Si c’est la méchanceté et l’ingratitude, vous les récolterez un jour. C’est un principe. Guéhazi fut fils pour Elisée le prophète, mais n’appris pas tous les secrets du maître parce qu’il ne fut pas son ami. Il le servait et lui obéissait fidèlement mais n’avait pas la même pureté du cœur de son maître, ni la même dévotion vis-à-vis de l’Eternel (2 Rois 4 :31-33). Judas par contre, fut appelé ami par Jésus, mais fini quand même pas par le trahir parce qu’il n’était pas son fils. Il était le fils de la perdition (Jean 17 :11). Judas n’était pas contraint de trahir Jésus afin d’accomplir la prophétie, mais lorsqu’il choisit d’agir ainsi, l’Ecriture s’accomplit.. Dieu récompense la fidélité. Nos motivations, c’est-à-dire notre état d’esprit ou notre attitude de cœur donnent ou ne donnent pas leur valeur à nos œuvres, nous permettent ou ne nous permettent pas de trouver grâce aux yeux de Dieu, de recevoir ou de ne pas recevoir Son pardon. Il y a des priorités dans la Parole de Dieu, et il nous faut les connaître (Luc 11 :42). Ces priorités doivent être à la base de notre état d’esprit et entraîner nos œuvres. Juges-toi toi-même pour savoir si tu commences à servir Dieu avec une bonne motivation et savoir si ton travail produira du fruit, sinon repens-toi, (1 Corinthiens 11 :28). Chaque fois que votre loyauté s’exerce ailleurs, plus qu’envers le leader que vous êtes appelé à servir, vous êtes en difficulté. Servons Christ le Seigneur en servant les autres avec une bonne motivation, alors nos œuvres ne seront pas vaines dans le Seigneur. Dieu a besoin des chrétiens qui ont du mal à bien marcher avec ses commandements mais qui sont conscients et confus de leur misère, que des chrétiens qui ont l’air de « bons chrétiens » mais qui jugent et parlent mal des autres. Comme Christ, servons les autres avec grâce et miséricorde.
De la part du pasteur millionnaire, Coach Dr. Kapitao Mbombe, Top Leader.