www.kapitaoministries.org
Thème : Jésus, mal compris
Ecritures : Matthieu 4 :17 ; 5 :3
Vérité fondamentale : Jésus est venu avec une mission : le retour du Royaume des Cieux sur terre.

L’échec de l’homme à cause de la désobéissance à l’égard du Créateur a eu pour conséquence la perte de sa domination sur la terre. Il a perdu son mandat du royaume, son don de puissance divine. L’homme a perdu son royaume. Lorsque l’homme a été déchu de la grâce, il a perdu un royaume et non une religion. Il a perdu la domination sur la terre, il n’a pas perdu le Ciel. Par conséquent, la quête de l’homme n’est pas une religion ou le Ciel, mais un Royaume. C’est pour cette raison que la religion ne satisfera jamais la faim profonde du cœur humain. Aucune religion ne peut se substituer au royaume et combler le vide de l’âme humaine. De quoi le cœur a-t-il faim ? Du royaume perdu. La Bible parle d’une famille royale mandatée pour coloniser la terre du ciel. Aucun être vivant sur la terre n’a été plus incompris que ce jeune enseignant qui est né, non selon une préférence mais selon la promesse, de la lignée d’Abraham, le patriarche hébreu de l’Ancien Testament : Jésus, le Christ. La mauvaise compréhension de Jésus a amené les musulmans à le rejeter, les hindous à le suspecter, les bouddhistes à l’ignorer, les athées à le détester, les gnostiques à le refuser. Mais peut-être ceux qui prétendent le représenter le plus, à savoir les chrétiens qui le comprennent le moins, et par voie de conséquence le représentent le plus mal. Le message, la mission, la passion et l’objectif de Jésus n’étaient pas d’établir une religion de rituels et de règles mais plutôt de réintroduire un royaume. Jésus se préoccupait du Royaume, c’était Sa première priorité, Son mandat céleste. Jésus est venu premièrement venu pour les juifs, ils l’ont mal compris et ils ont vu en Lui un rebelle, un marginal, et un fanatique. A l’origine, le mobile du mandat de Dieu envers Moïse ne consistait pas à établir une religion mais une nation, un peuple qui aimerait, servirait, honorerait l’Eternel : un « sacerdoce royal (et) une nation sainte (1 Pierre 2 :9). Les musulmans ne l’ont pas compris, ils l’ont vu comme un simple prophète parmi une lignée de prophètes, un grand enseignant, un homme bon et un grand prophète, mais pour eux, il a failli à sa tâche de dispenser l’œuvre achevée de la rédemption pour l’humanité. L’hindou l’a perçu comme un bon enseignant, un homme bon, mais simplement comme une autre déité de plus sur leur liste de dieux qui les aident à trouver la sécurité spirituelle. L’athée, agnostique et l’humaniste le voient comme un simple homme, un personnage historique, que les hommes ont transformé en un dieu et un objet d’adoration. Ils reconnaissent que Jésus a existé mais nient Ses miracles aussi bien que Ses paroles qui affirment sa divinité. Les médias, les scientifiques, et les laïques le voient comme une proie idéale pour mener leurs études et leurs critiques. Les chrétiens se sont représentés Jésus comme le fondateur d’une religion et ont transformé ses enseignements et ses méthodes en coutumes et ses activités en rituels. Or Jésus est venu avec un message unique, un mandat et une mission : le retour du Royaume des Cieux sur la terre. Dès le début, Jésus a expliqué que le besoin majeur de la race humaine, et la seule solution au dilemme humain, était le Royaume des cieux. Sa première déclaration publique en fait écho dans Matthieu 4 :17 et 5 :3. La première annonce fut l’arrivée du Royaume des cieux. La priorité de Dieu, c’est le Royaume des Cieux et il doit devenir notre priorité, si nous voulons surmonter la confusion des religions.