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Thème : servez christ, le seigneur
Ecritures : Colossiens 3 :23-24 ; Actes 6 :1-6 ; 21 :8 ; Ephésiens 6 :8
Vérité fondamentale : La vie, c’est servir Dieu en se mettant au services des autres.
Si l’on fait usage du terme « ministère » dans un sens général, c’est une chose. « Ministère » veut alors dire « service ». Ainsi, tout ce que nous accomplissons pour Dikeu est un service, de même, la prière qui fait partie du ministère, c'est-à-dire d’un service rendu à Dieu. Mais, si nous employons le terme « ministère » avec en tête une acception spécifique, à savoir l’un des cinq dons de ministère donnés à l’Eglise, alors non, la prière n’est pas un ministère. Prier ne fait pas partie des dons du ministère. Si nous nous servons du mot « ministère » dans un sens général, alors il conviendrait de ranger la prière dans la catégorie des ministère d’aide (ou de secours) (1 Corinthiens 12 :28). Si nous nous servons du mot « ministère » dans un sens général, alors il conviendrait de ranger la prière dans la catégorie des ministères d’aide (ou de secours). Ce n’est pas par la prière que les saints parviennent à la perfection. Oui, nous pouvons prier pour les autres, les aider et les bénir, mais cela ne le rend pas parfaits. S’il fallait la prière pour rendre les saints parfaits, la Bible aurait rangé la prière au nombre des dons du ministère (Ephésiens 4 :11-12). La prière aide les gens. Le ministère d’aide comporte tout ce qui peut aider ou assister ceux qui exercent l’un des cinq dons du ministère à bien remplir leur fonction. Dieu ne cherche pas des « chauffeurs de chaises », mais Il veut utiliser des gens pour toucher la vie d’autrui, autrement qu’au travers des cinq ministères. Le ministère d’aide (Actes 6 :1-4) consiste à assister par tous les moyens possibles l’un des cinq ministères à accomplir sa tâche. De ces sept hommes désignés pour servir aux tables, nous ne connaissons que Philippe qui devint plus tard un évangéliste. Dans l’église locale, vous travaillez à porter du fruit puis, vous le voyez parvenir à maturité et la satisfaction est encore plus grande. Combien il est important pour chacun de nous, de bien trouver sa place. Etre là où Dieu nous veut, à faire ce que Dieu veut que nous fassions. L’église locale est destinée par le Seigneur à être le lieu de l’adoration, du service, de l’évangélisation, de la communion fraternelle et de la maturité. C’est lorsqu’elle remplit ces conditions que l’église locale est un flambeau au milieu des ténèbres d’une ville. Trois ingrédients ont une grande part dans le succès d’une église locale et permettent au Saint-Esprit de travailler : 1) Réunir des ministères et faire en sodrte de sortir de cette notion du pasteur de l’église. Il est bien de tout faire pour que les personnes trouvent leur appel et que des ministères sortent du milieu de nous pour que nous ne soyons pas seuls. Il y a un danger à être seul ou à jouer à l’homme à tout faire, danger pour nous et pour l’église. 2) Apporter un enseignement concret. Les gens ont besoin de recevoir des enseignements qui vont les faire grandir et les aider dans la vie de tous les jours et qui vont développer en eux un bon état d’esprit. 3) Ne pas chercher, à tout prix, à faire du nombre. Nous parlons d’un principe : vous changez ou vous partez. Il est important d’être à la fois, rempli de miséricorde pour celui qui est faible dans la foi et intransigeant pour celui qui sème le trouble. La qualité doit entraîner la quantité ; la quantité à tout prix, entraînera l’éclatement. Lorsque l’Esprit de Dieu souffle sur une église, c’est la vie dans tous les sens du terme et dans tous les domaines qui s’installe. La notion de la sainteté doit être entretenue au sein de l’assemblée si nous