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Thème : Père, bénis-moi beaucoup
Écritures : Proverbes 10 :22 ; Matthieu 7 :7
Vérité fondamentale : Vous ne possédez pas parce que vous ne demandez pas.
« Si tu me bénis… », En hébreu, le fait de dire « si » à cette prière est comme si on l’écrivait en lettres majuscules tout en la soulignant. Levant les mains au ciel, Jaebets s’écrie : « Père, ô Père, Veuille me bénir ! En fait, je veux dire : « Bénis-moi beaucoup ».Bénir dans le sens biblique, signifie demander ou transmettre une grâce surnaturelle. Lorsque nous demandons la bénédiction de Dieu, nous ne sommes pas en train de demander un peu plus de ce que nous pourrions nous procurer par nous-mêmes. Cela signifie réclamer à grands cris la bonté merveilleuse et sans limites que seul Dieu a le pouvoir de connaître et de nous donner. Cette sorte de richesse est ce dont parlait l’auteur des Proverbes : « Seule la bénédiction du Seigneur donne la prospérité. Les efforts de l’homme n’y ajoutent rien » (Proverbes 10 : 22, La Bible en français courant). Remarquez l’aspect radical de la demande de bénédiction de Jaebets : il laissait entièrement à Dieu le soin de décider de ce que seraient les bénédictions et où, quand et comment il les recevrait. Cette sorte de confiance totale dans les bonnes intentions de Dieu à notre égard n’a rien de commun avec l’évangile en vogue selon lequel on devrait demandé à Dieu une voiture luxueuse ou bien encore quelque autre signe extérieur qui nous prouverait que nous sommes agréés par Lui. Au lieu de cela, la bénédiction de Jaebets converge comme un rayon laser sur le fait que nous ne voulons rien de plus et rien de moins que ce Dieu veut pour nous. Par exemple, Dieu voulait que la dîme soutienne Ses ministères et Son œuvre (Nombres 18 :21). Dieu veut que Ses serviteurs soient soutenus, que les pasteurs méritent un « double honneur ». Ils ne doivent pas conduire des voitures cabossées, vivre dans des maisons délabrées, ou porter des haillons. Je ne dis pas que les ministres de Dieu doivent vivre comme des monarques ou des princes, mais ils ne doivent pas non plus vivre comme des malheureux. Si vous recherchez sincèrement sa bénédiction, votre vie sera marquée par des miracles. « Demandez, a promis Jésus, et l’on vous donnera » (Matthieu 7 :7). « Vous ne possédez pas parce que vous ne demandez pas », a dit Jacques (Jacques 4 :2). Bien que la bonté de Dieu ne connaisse aucune limite, vous ne recevrez pas tout ce que Dieu prévoit pour vous si vous ne lui demandez pas auparavant de vous bénir. Si vous ne demandez pas ses bénédictions, vous perdez celles qui ne peuvent vous arriver que si vous les demandez. De la même manière qu’un père est honoré par un enfant qui demande sa bénédiction, votre Père est ravi de répondre généreusement lorsque sa bénédiction est la chose que vous désirez le plus ardemment. La bonté de Dieu n’est limitée que par nous-mêmes et non par ses ressources, sa puissance ou sa volonté de donner. Jaebets a été béni tout simplement parce qu’il a refusé de laisser un obstacle, une personne, une opinion ou quoi que ce soit d’autre se dresser plus haut que la nature de Dieu. Et la nature de Dieu est de nous bénir. Dans sa bonté, Dieu a permis que l’histoire de Jaebets soit mentionnée dans la Bible, et cela pour nous révéler que ce n’est pas ce que nous sommes, ni ce que nos parents ont décidé pour nous, ni encore ce que nous étions « destinés » à être qui compte. Ce qui compte est de savoir qui nous voulons être et de le lui demander. Par une simple petite prière dite avec fi, vous pouvez changer ce qui va se passer dans la minute même qui vient.