Le Rhema du jour : « Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres » (2 Timothée 2 :2). La loi de la reproduction qui dit : « Il faut être un leader pour engendrer un autre leader » est illustrée dans la vie de David de l’Israël antique. Presque tout le monde a entendu l’histoire de David et Goliath. Quand l’armée des Philistins se dresse contre le roi Saul et le peuple d’Israël, Goliath, un guerrier professionnel gigantesque et puissant, lançà un défi. Il dit qu’il combattait le lus grand champion d’Israël dans un combat où le vainqueur se rend maître de tout le camp adverse. Et il s’avança pour relever le défi ? Pas Saül, le puissant roi, ni aucun de ses vétérans aguerris. David, un modeste berger, se leva pour l’affronter, et, à l’aide d’une fronde, il lança une pierre contre Goliath, l’assomma, puis lui coupa la tête avec la propre épée du vaincu. Nous nous identifions tous à une histoire comme celle-là parce que nous aimons acclamer l’opprimé (retournement en faveur du perdant). Mais beaucoup de gens ne connaissent pas la suite de l’histoire. David grandit pour devenir un guerrier et en fin de compte le roi. Mais, en chemin, il leva un groupe de grands guerriers qu’on appelait « ses hommes vaillants ». Pas moins de cinq d’entre eux devinrent des tueurs de géants comme leur leader (2 Samuel 23 :8-12). Est-ce que Saül, le roi précédent, avait fait la même chose ? Non. Il fallait une personne qui l’avait déjà été elle-même. Et tout comme il faut un tueur de géants pour produire d’autres tueurs de géants, il faut un leader pour engendrer d’autres leaders. Nous enseignons ce que nous savons. Nous reproduisons ce que nous sommes. Beaucoup de gens n’ont pas la confiance en soi, ni l’estime en soi qu’ils devaient avoir parce qu’ils ruminent constamment des pensées qui leur sont préjudiciables. Certaines personnes regardent toujours en arrière et ruminent leurs souffrances et leurs blessures. D’autres regardent vers le sol, s’apitoient sur leur sort et se plaignent que la vie est injuste. Les tueurs de géants convainquent les autres de leur succès futur : « David dit encore : l’Eternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin. Et Saül dit à David : Va, et que l’Eternel soit avec toi ! ». Ce que vous croyez prend toute sa signification quand vous traversez des moments difficiles. Cela dépasse alors le salaire que vous gagnez, l’endroit où vous vivez, la position que vous occupez dans la société, et même ce que quiconque peut bien penser de vous : « Qu’il vous soit fait selon votre foi »(Matthieu 9 :29). La confiance que vous avez en vous pousse d’autres gens à croire en vous. La confiance que Dieu a Lui-même pousse d’autres gens à croire en Dieu. Saül a fini par dire à David : « Va, et que l’Eternel soit avec toi ». Voilà un des traits caractéristiques d’un tueur de géants, mais celui qui n’a pas une bonne estime de soi, les blessures intérieures causées par les mots lui adressés, le pousse à abandonner ce qu’il faisait ou à couper tout contact avec les autres, alors que la vie est faite des relations. Votre attitude n’est pas automatiquement bonne parce que vous êtes chrétiens. Souvent, les gens se méprennent sur la véritable signification de l’histoire du fils prodigue. Ils oublient qu’il y a non pas un, mais deux fils prodigues. Le cadet est coupable des péchés de la chair, alors que le frère ainé est coupable des péchés de l’esprit (attitude). Son problème est son attitude. A la fin de la parabole, c’est le frère ainé – le deuxième fils prodigue – qui se retrouve hors de la maison de son père. Une mauvaise attitude vous mènera là où vous ne voulez pas aller. Parfois, elle peut même vous mettre complètement hors du jeu. Par contre, une bonne attitude vous met dans une situation où votre potentiel a les meilleures chances de se développer. Coach Dr. Kapitao Mbombe croit beaucoup au potentiel. Chaque jour, je m’efforce de développer le mien, et j’encourage tous ceux qui sont sous mon influence à le faire également. Je me suis fais le devoir de progresser soi-même : je lis des ouvrages qui me font progresser, j’assiste à des conférences utiles, j’écoute des cassettes instructives etc. Pour faire croître une organisation, il faut faire progresser les membres de cette dernière. Que Dieu bénisse ceux qui lisent constamment les rhemas du jour, ici à kinshasa et partout dans le monde, car vous répondez à une des valeurs fondamentales du ministère rhema « Kapitao A. Mbombe Ministries » qui est la croissance personnelle de chaque membre de l’équipe. Nous reproduisons ce que nous sommes. L’objectif du leader n’est pas de maintenir des individus dans la position de suiveurs. L’objectif du leader est de susciter d’autres leaders. Un leader est une personne d’influence.
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