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Quelles sont les composantes de bonnes relations ?
1. L’authenticité : faire part de ses vrais sentiments. Sans le risque de la vulnérabilité, nous n’aurons jamais de relations satisfaisantes. Pour croître spirituellement et d’être sein sur le plan affectif, il faut prendre ce risque de se livrer.
2. La réciprocité : les soins et l’encouragement mutuels. Le terme « les uns les autres » explique la notion de réciprocité. « Accueillez-vous les uns les autres, confessez vos péchés les uns aux autres, édifiez-vous les uns les autres, encouragez-vous les uns les autres, etc. Dieu a prévu que nous soyons membres les uns des autres pour nous guérir les uns par les autres.
3. La compassion et la synergie : soutien les uns des autres. Le principe de la synergie est la multiplication de l’énergie par la communion. La Bible nous dit que l’onction de Dieu descend dans l’unité que notre mesure est multipliée par l’unité. Ce n’est pas une addition de talents, c’est une multiplication que produit l’unité. C’est ce principe-là que l’on retrouve dans les équipes sportives qui tournent bien par rapport à celles où la simple addition des talents ne produit pas la même puissance. Quand les humains sont dans un environnement favorable, compréhensif, où ils se sentent reconnues et appréciés, leurs talents sont libérés avec une grande force. « Ensemble, on peut le faire »
4. La miséricorde : se pardonner
Jésus Lui-même l’a dit, il est impossible qu’il n’y ait pas d’offense, nous devons nous armer de miséricorde dans la communauté humaine. Il en est de même dans l’Eglise ; sans pardon, il n’y a pas d’amour. L’amour se nourrit du pardon pour grandir. A propos d’une femme, Jésus dit : elle a beaucoup aimé, car elle a été beaucoup pardonnée. Mais il en est ainsi pour chacun. Quelqu’un a dit : « si vous voulez savoir qui est vraiment votre ami, faites une erreur. On encore : un ami est quelqu’un qui entre dans votre vie quand tout le monde en sort. ». C’est dans la miséricorde qu’un ami prouve son amitié.
5 La franchise : se dire la vérité
La flatterie, les propos déplacés, le manque de courage sont des obstacles au véritable amour. Pour certains, pour ne lus blesser ou ne plus être blessés, choisissent l’hypocrisie comme alliée. Lisez Ephésiens 4 :15 et Proverbes 27 :5-6. Les baisers d’un ennemi sont trompeurs. Il a dû vous arriver de recevoir des paroles d’affection, de soutien, d’admiration de la part de certaines personnes. Et un jour, sans que vous sachiez ni comment ni pourquoi, ces personnes vous envoient un message de haine et de rupture… et là vous dites : « Mieux vaut la blessure d’un ami que les baisers trompeurs ». Mieux vaut la réprimande ouverte qu’une amitié cachée. Mieux une réprimande dans une relation franche que de laisser une chose cachée dans une amitié. »
6. L’humilité : admettre ses faiblesses. L’humilité, c’est considérer les autres comme supérieurs à soi-même. Comment le faire ? Regardez vos erreurs, vos fautes et riez-en ! Rien n’est plus apaisant que de parler de nos erreurs, de nos fautes. Reconnaître ses torts est une voie pour de bonnes relations. Je revendique le droit à l’erreur.
7. La courtoisie : respecter les différences. Le respect est si important dans les relations. Le respect de la valeur d’une personne ne dépend pas de ses dons, ni de son niveau social. Elle est l’image de Dieu (Genèse 1 :27). Etre courtois, c’est respecter l’approche de l’autre, ses valeurs, son parcours. Bien souvent, quand on sait par où une personne est passée, on a plus de respect pour elle. Au lieu de penser à tout le chemin à parcourir et tout ce qu’elle ne sait pas, apprenons à reconnaître tout ce qu’elle a appris déjà. Ainsi, nous pouvons devenir Un dans la diversité. Voilà l’unité selon Dieu (Ephésiens 3 :10)
8. La confidentialité : ne pas faire de ragots (commérage, médisance) (Proverbes 16 :28). Le droit à la confidentialité pour vos confessions : que personne ne soit au courant des confessions de péché, des fautes avouées devant Dieu et lavées par le sacrifice de Jésus. Ce qui est confessé et traité est effacé par le Sang de Christ et nous n’en parlons plus. A suivre !