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je ne peux pas vivre dans le besoin

Thème : je ne peux pas vivre dans le besoin

Ecritures : 2 Corinthiens 9 :8 ;  Esaie 49 :8 ; Marc 11 :23

Vérité fondamentale : Vous pouvez avoir foi en la prospérité divine tout comme en la santé divine. Ces deux bénédictions vous appartiennent déjà. Vous devez  refuser le besoin, tout comme vous refusez la maladie.

 

 A une époque, Kenneth Copeland et sa femme Gloria savaient que la prière pour les malades était bonne et ont fait cette déclaration : «  Quand nous tombions malades, nous priions, et la plupart du temps nous étions guéris. Nous savions que la guérison nous appartenait. Nous savions que c’était vrai, donc nous avions foi en Dieu pour nous guérir lorsque nous étions malades.  Mais quand nous entendîmes Kenneth Hagin dire que Jésus a porté nos infirmités et nos maladies, et que par Ses meurtrissures nous étions guéris, notre point de vue sur la guérison changea. Nous n’attendîmes plus d’être malades pour avoir la foi en la guérison divine. Nous décidâmes de marcher dans la santé divine, car nous avons été guéris il y a deux mille ans quand Jésus en paya le prix. Nous réalisâmes alors que nous n’avions plus besoin d’être malades ». Etre guéri quand on est malade, c’est fantastique, mais rester guéri – marcher dans la santé divine – c’est encore plus fantastique. Etre guéri, c’est merveilleux, mais c’est encore mieux de réaliser que Jésus a payé le prix pour nos maladies et que nous sommes délivrés. Il nous a délivrés de la maladie et Satan ne peut rien nous infliger sans notre consentement. Ce peut être un consentement d’ignorance, mais néanmoins, vous devez être d’accord. Il ne peut vous toucher, à moins que vous ne l’acceptiez. Jésus a payé le prix de votre maladie. Ce n’est pas une promesse, c’est un fait d’ores et déjà établi.  Nous devons voir la prospérité de la même façon que nous voyons la guérison et la santé. Il a porté la malédiction de la pauvreté. Nous devons toujours  avoir assez. Jésus a pourvu pour nous.  Comme je l’ai dit le dimanche 8 Août 2010, si vous êtes  dans le besoin, si vous n’avez pas assez pour vous en sortir, si vous n’avez rien en plus pour investir dans l’œuvre de l’Evangile, alors vous êtes dans le domaine de la pauvreté – vous souffrez de symptôme de besoin. Vous  devez prendre la même décision pour la prospérité divine que pour la santé divine. Pour jouir de la santé divine, vous devez décider de ne plus permettre à Satan de vous infliger des maladies ; alors, Satan ne dominera plus sur votre corps.  Vous entrez dans la prospérité  divine en décidant de ne plus permettre à Satan de placer  des symptômes de besoin dans votre vie.  Les symptômes de besoin n’ont aucun droit sur moi. Prenez  cette décision et vous commen-cerez à goûter la bénédiction financière qui vous appartient à l’instant où vous avez cru en Jésus-Christ.  Certains chrétiens ne sont pas bénis alors qu’ils donnent régulièrement à Dieu : Dîmes, offrandes, aumônes, etc. Pourquoi cet état anormal ? Que faire ? Il faut savoir qu’il y a une durée entre la semence et la récolte. C’est la période de croissance. Personne ne peut semer le maïs aujourd’hui et espérer récolter le lendemain. Il faut de la patience avant la moisson. Malgré cela, si on ne récolte toujours rien, il faut appliquer ces principes pour voir la moisson : 1) arroser ; 2) louer et 3) adorer le Seigneur.  Nous devons éviter les murmures, nous devons éviter de parler négativement ou avec désespoir.  Si l’épreuve continue, dans ce cas, c’est le diable qui se dresse entre toi et tes bénédictions et qu’il faut alors lui résister.  Le défi à relever est d’avoir foi en Dieu, tout en sachant que, dans la foi, le plus dur est d’attendre. Et dans l’attente, le plus dur, c’est la  demi-heure. Nous commençants pleins de foi dans la prière,  mais il nous faut tenir bon et attendre jusqu’à ce que le moment promis par Dieu vienne où il nous visitera avec sa grâce et sa puissance. Quelle tragédie quand nous baissons les bras à quelques mètres de la ligne, ce moment où Dieu veut répondre comme promis, au « moment favorable », au « jour de sa faveur ».  Notre défi est d’attendre dans la foi le jour de la faveur et du salut de Dieu.  Ceux qui ont gagné des victoires spirituelles, physiques et financières, le sont parvenues en saisissant la Parole de Dieu, refusant de la laisser tomber jusqu’à ce que cette foi a commencé à déplacer les montagnes dans leur vie.

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