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Dieu est ma source

Thème : Dieu est ma source
Ecritures : 2 Corinthiens 9 :8,11 ; Malachie 3 :8-10
Vérité fondamentale : Si vous êtes dans l’abondance, alors vous pouvez tendre la main aux autres.

La foi du moineau est la première condition à remplir pour recevoir la grâce de Dieu. Le premier obstacle pour la foi du moineau, c’est de chercher à obtenir que Dieu réponde à nos besoins sur la base de nos œuvres. Quand nous sommes bien ancrés dans la foi du moineau, nous recevons continuellement notre subsistance comme un don de Dieu, au lieu de la recevoir comme notre dû acquis par notre travail. Par la grâce de Dieu, Il prend plaisir à veiller à ce que nous ayons toujours suffisamment en toutes choses. Selon 2 Corinthiens 9.8, nous devrions « avoir suffisamment, possédant assez pour ne réclamer aucun secours ou soutien, étant abondamment pourvus pour toute bonne œuvre et don charitable ».  Le verset 11 dit : « Ainsi, vous vous enrichissez en toutes choses et de toutes manières, afin d’être généreux ».  Si vous êtes dans l’abondance, alors vous pouvez tendre la main aux autres. Vous vivrez dans un excédent de prospérité. Vous vivrez la prospérité divine. Vous pouvez avoir la foi en la prospérité divine tout comme en la santé divine. Ces deux bénédictions vous appartiennent déjà. Vous devez refuser le besoin, tout comme vous refusez la maladie.  A une époque, Kenneth Copeland et son épouse Gloria savaient que la prière pour les malades était bonne. Ils témoignent : « Quand nous tombions malades, nous prions, et la plupart du temps nous étions guéris. Nous savions que la guérison nous appartenait. Nous savions que c’était vrai, donc nous avions foi en Dieu pour nous guérir lorsque nous étions malades. Mais quand nous entendîmes Kenneth Hagin dire que Jésus a porté nos infirmités et nos maladies, et que par Ses meurtrissures nous étions guéris, notre point de vue sur la guérison changea. Nous n’attendîmes plus d’être malades pour avoir la foi en la guérison divine. Nous décidâmes de marcher dans la santé divine, car nous avons été guéris il y a deux mille ans quand Jésus en paya le prix ». Etre guéri quand on est malade, c’est fantastique, mais rester guéri – marcher dans la santé divine – c’est encore plus fantastique. Jésus a payé le prix de votre maladie. Ce n’est pas une promesse, c’est un fait d’ores et déjà établi.  Nous devons voir la prospérité de la même façon que nous voyons la guérison et la santé. Il a porté la malédiction de la pauvreté. Nous devrions toujours avoir assez. Jésus a pourvu pour nous. Si vous êtes dans le besoin, si vous n’avez pas assez pour vous en sortir, si vous n’avez rien en plus pour investir dans l’œuvre de l’Evangile, alors vous êtes dans le domaine de la pauvreté, vous souffrez du symptôme de besoin.  Ne croyez pas que Dieu pourvoit à vos besoins seulement. Croyez qu’Il vous donnera un surplus de prospérité afin d’aider les autres, c’est bien compris, Alleluia !

IIIème principe : Etablir la dîme . Il s’agit de la semence pour le semeur (donner la dîme). Cet argent de la dîme correspond à dix pour cent de notre revenu brut. Il appartient déjà au Seigneur, et doit être considéré comme saint et donc mis à part pour être apporté à la maison du trésor. Le premier usage de l’argent, la « semence pour le semeur », se traduit pour nous par la dîme. C’est la première chose que nous devons faire avec l’argent que nous recevons. Si la dîme maintient notre compte céleste en activité, les offrandes pour leur part, libèrent une bénédiction en abondance pour les trois derniers usages légitimes de l’argent, autres que la dîme et l’approvisionnement. Les dîmes et les offrandes données au Seigneur sont la partie sainte de notre revenu. Cet argent mis à part pour Lui est consacré comme étant les prémices de notre revenu. Effectivement, nous donnons nos dîmes et nos offrandes à des hommes mortels, mais Dieu reçoit la foi, l’amour et  l’honneur grâce auxquels Il peut multiplier nos bénédictions au point de nous faire sortir du « pays du juste assez » pour nous faire entrer dans « celui de l’abondance du plus qu’assez ». (Hébreux  4 :8 ; 2 Corinthiens 9 :7)

Rappelez-vous les attitudes vis-à-vis de la dîme selon Deutéronome 26 : a) action de grâce et souvenir de ce que Dieu a fait pour nous, b) adoration, c) réjouissances, d) obéissance à la Parole…

Que Dieu vous bénisse !

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